Avis sur Osteoflex : ce que racontent les clients après un flacon
En brefNous publions 7 avis, tous recueillis par téléphone après la fin d’un flacon, tous en Côte d’Ivoire. Note moyenne : 4,4 sur 5. Le retour qui revient le plus souvent ne porte pas sur la douleur mais sur le sommeil et sur la raideur du matin.
Ce qui revient dans presque tous les appels
Quand on rappelle quelqu’un après trente jours, la réponse commence rarement par « je n’ai
plus mal ». Elle commence par un détail du quotidien : descendre du gbaka sans se tenir,
dormir sans se réveiller pour changer de côté, monter un escalier sans calculer quel pied
mettre devant.
L’autre constante, c’est l’ordre. Le sommeil bouge en premier, souvent dans les dix
premiers jours. La raideur du matin suit, entre la deuxième et la troisième semaine. Le
confort après une journée debout arrive en dernier, parfois seulement à la fin du flacon.
Et il y a les retours où rien ne se passe. Ils existent, ils représentent une minorité
des appels, et il y en a un sur cette page : Ibrahim Traoré, agent de sécurité à Marcory,
a fait le flacon entier sans rien sentir. Un flacon complet suffit à savoir, et si la
réponse est non, il faut arrêter.
Le flacon tel qu’il arrive : blanc, bouchon rouge, 30 gélules.
Avis
Sept avis, sept situations différentes
Métier, commune, âge : nous gardons ces trois éléments parce qu’ils permettent de se reconnaître dans quelqu’un.
4,4de moyenne sur 7 avis publiés, tous affichés sur cette page
A
Affoué Kouassi
54 ans · commerçante au marché d’Adjamé Adjamé, Abidjan
★★★★★
Derrière l’étal je vends assise sur un tabouret bas, et toute la journée je me relève pour servir. J’avais pris l’habitude de m’appuyer sur la caisse de tomates pour remonter. Deux fois je l’ai renversée devant tout le monde.
Fin janvier j’ai terminé le flacon. Maintenant je me relève les mains libres.
K
Kouadio N’Guessan
61 ans · chauffeur de wôrô-wôrô Yopougon, Abidjan
★★★★★
Le genou droit, c’est celui de la pédale. En fin de journée je roulais la jambe tendue et je forçais du gauche pour l’embrayage.
Ce que j’ai remarqué vers la troisième semaine, c’est que je n’y pensais plus en conduisant. Je ne sais pas mesurer ça autrement.
M
Mariam Konaté
48 ans · couturière Abobo, Abidjan
★★★★★
Chez moi c’est les doigts. Le matin, enfiler le fil dans l’aiguille me prenait trois ou quatre essais.
L’aiguille, c’est du premier coup maintenant. Le dos, lui, n’a pas bougé. Je dis les deux.
S
Seydou Doumbia
57 ans · maçon Bouaké
★★★★★
Commandé le mardi, reçu le jeudi à Bouaké. J’ai payé devant ma femme, elle n’y croyait pas. Le flacon était fermé et l’étiquette bien lisible, je l’ai lue avant de sortir l’argent.
Je porte toujours les sacs de ciment, ça n’a pas changé et je n’attendais pas que ça change. La différence est le lendemain matin. Avant, je me levais en trois temps : m’asseoir, souffler, me mettre debout.
Là je me lève d’un coup. Mon apprenti, lui, n’a rien remarqué du tout.
A
Adjoua N’Dri
52 ans · coiffeuse Cocody Angré, Abidjan
★★★★★
Huit heures debout derrière le fauteuil, et le soir les chevilles qui débordent au-dessus de la lanière de la sandale.
J’ai fait deux flacons. Le gonflement a diminué à partir du deuxième. Pour l’escalier du salon c’est venu plus tard, et c’est moins net.
I
Ibrahim Traoré
44 ans · agent de sécurité Marcory, Abidjan
★★★★★
J’ai fait le flacon entier, une gélule chaque matin avec le petit-déjeuner, sans sauter un jour. Trente jours.
Sur mon dos, rien. Je ne dis pas que le produit est mauvais, je dis qu’il n’a rien fait pour moi. J’ai arrêté et je n’ai pas repris.
A
Amadou Touré
66 ans · retraité Treichville, Abidjan
★★★★★
Les huit cents mètres jusqu’à la mosquée étaient devenus une négociation avec moi-même. Mon fils me déposait.
J’y retourne à pied depuis le mois dernier. Doucement.
Ce que nous ne ferons pas
Nous n’afficherons pas de note sur cent-quinze avis quand il y en a sept sur la page. Nous
n’inventerons pas de témoignage venu de Prague ou de Milan pour un produit vendu à
Abidjan. Et nous ne mettrons pas en scène quelqu’un en blouse pour donner du poids à une
phrase : ce qui compte ici, c’est l’étiquette du flacon et ce que les clients en font.
Nos conseillers rappellent les clients environ cinq semaines après la livraison, c’est-à-dire une fois le flacon terminé. La question posée est toujours la même : « qu’est-ce qui a changé, et qu’est-ce qui n’a pas changé ? » Nous publions la réponse telle qu’elle est donnée, avec l’accord de la personne, en abrégeant seulement quand c’est trop long.
Publiez-vous les avis négatifs ?
Oui, et il y en a. Le cas le plus fréquent, c’est « je n’ai rien senti » — cela arrive et nous le disons sur chaque page. Nous ne publions pas les messages injurieux ni ceux qui portent sur une commande passée ailleurs que chez nous.
Pourquoi si peu d’avis affichés ?
Parce que nous n’affichons que ceux dont nous avons l’accord et dont nous pouvons retrouver la commande. Une page qui annonce « 4,9 sur 115 avis » et n’en montre que cinq ne vous apprend rien. Ici, le chiffre correspond exactement au nombre de témoignages publiés : 7.
Mon avis peut-il être publié ?
Appelez le +225 27 20 24 53 87 ou écrivez à support@osteoflex.ci. Dites-nous ce qui a changé et ce qui n’a pas changé — c’est la deuxième partie qui intéresse les gens qui hésitent.